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Parfois la carte peut être hachurée
par des traits blancs, cela indique que les précipitations peuvent se faire
sous forme de neige.
Aidez-vous de la légende au bas de la carte.
Petit conseil : Les précipitations vues par le modèles font partie des
paramètres « finaux », tout prévisionniste qui se respecte ne peut se
résoudre à appuyer sa prévision dessus. Il faut donc d’abord envisager une
étude des paramètres directement liés à la dynamique comme la carte de
1.5PVU et le tourbillon absolu présentés tous les deux plus bas.
Nous rajouterons que cette version de GFS présente un maillage de 50km…. A
l’échelle d’un département ça représente beaucoup et le moindre décalage
risque d’entraîner une erreur dans votre prévision.
De même, les hachures en hiver sur la carte, sont pratiques car elles
ciblent les zones à analyser pour prévenir le risque de neige. Mais en aucun
cas on ne peut se contenter d’une lecture littérale du modèle, il faudra
ensuite analyser le profil vertical de la masse d’air pour voir si
effectivement des précipitations peuvent se produire sous forme de neige.
Le petit plus : A l’occasion
de plusieurs lectures, nous avons remarqué que GFS met des fois des
précipitations qui n’existeront pas en réalité… la question qu’il faut se
poser à chaque fois que l’on consulte une carte de Précipitations est :
Pourquoi le modèle prévoit des précipitations à tel endroit ?
La réponse est à rechercher ensuite dans les autres cartes disponibles (par
exemple, on peut rechercher la signature d’une frontogenèse, voir si l’air
est potentiellement instable). A vous de rectifier le tir sur l’intensité
des précipitations en fonction des éléments synoptiques mis en jeu.
Pour la neige, rien de mieux qu’une bonne coupe verticale, en prenant soin
de regarder là où traîne l’iso 0°, sachant que la limite pluie neige peut
s’abaisser bien plus bas en fonction de l’isothermie, généralement on
considère que c’est 400m au dessous de l’iso 0°. On peut parfois observer
une LPN (limite pluie neige) s’abaissant jusqu’à 600/700m au dessous de
l’iso 0° dans le cas d’une forte instabilité.
A noter que l’on ne peut appliquer cela près de la mer, car c’est
généralement par là qu’on retrouve les anomalies chaudes… la LPN se
rapproche alors sensiblement de l’iso 0°, disons 100m au dessous de l’iso
0°.
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